Jennifer Welsh speaking to 4 people sitting at a round table

Jennifer Welsh (debout), professeure du Département de science politique et directrice de l’École de politiques publiques Max-Bell, s’entretient avec des étudiants. Photo: Owen Egan and Joni Dufour

Les institutions démocratiques et la confiance civique sont mises à rude épreuve aux quatre coins de la planète.

La polarisation, la désinformation et l’érosion des normes démocratiques sont aggravées par une méfiance croissante à l’égard des gouvernements, de la science et des médias. Ces pressions s’ajoutent à des forces plus larges, telles que les pénuries, la migration, les inégalités et les technologies disruptives. L’Université 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ est un chef de file mondial dans la recherche sur le comportement démocratique et la désinformation, et ses centres et instituts font le lien entre la recherche universitaire et la pratique.

Nos atouts

Au Québec et au Canada, le pluralisme culturel, linguistique et juridique ainsi que l’impératif de réconciliation avec les peuples autochtones sont les fondements de la résilience sociale. Pour relever ces défis, nous devons disposer de connaissances interdisciplinaires, nous arrimer aux pouvoirs publics et nous engager directement auprès des communautés. Nous devons également comparer notre fonctionnement à celui d’autres institutions dans le monde afin que les leçons apprises puissent être testées, concrétisées et appliquées dans divers contextes. 

Le Centre d’études sur les médias, la technologie et la démocratie de l’Université 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ fait progresser la recherche sur la mésinformation et la confiance civique, tandis que l’École de politiques publiques Max-Bell jette des ponts entre les travaux et les décideurs, les institutions et les débats publics. Nos chercheurs et chercheuses contribuent au dialogue politique international sur la résolution des conflits, la gouvernance et les droits de la personne. 

Notre objectif

Nous élargirons et mobiliserons notre expertise à l’échelle de l’Université afin de renforcer la démocratie, d’enrichir la vie civique et d’éclairer les politiques publiques. Nos travaux influenceront la gestion des élections, les politiques migratoires et l’inclusion démocratique, et ils façonneront les débats sur la réconciliation et les relations entre les Autochtones et les peuples colonisateurs. 

Ce travail soutiendra le pluralisme de manière plus générale et s’étendra au-delà des frontières du Canada. Il contribuera à l’étude de la sécurité internationale, à la conception de cadres de gouvernance et à l’analyse de l’adaptation des institutions à la pression. À une époque où l’ordre mondial est contesté, l’Université 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ intégrera le point de vue canadien à la comparaison internationale, fera progresser les recherches essentielles à la sauvegarde de la souveraineté nationale et renforcera la coopération mondiale.

Continuez vers le prochain retombée concrète