91Ë¿¹ÏÊÓÆµ

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Le CRSNG remet à deux professeurs de 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ 1,65 million de dollars chacun pour préparer la relève en recherche

Professors Ragoussis and Barralet
±Ê³Ü²ú±ô¾±Ã©: 21 April 2026

Les projets portant sur la technologie médicale et la génomique transcendent les disciplines et mobilisent l’expertise de 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ et d’autres établissements d’enseignement québécois afin de répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain
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Les professeurs Jake Barralet et Ioannis Ragoussis de la ¹ó²¹³¦³Ü±ô³Ùé de médecine et des sciences de la santé ont chacun reçu une subvention de 1,65 million de dollars dans le cadre du Programme de formation orientée vers la nouveauté, la collaboration et l’expérience en recherche (FONCER) du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) pour des projets visant à préparer la relève en recherche au marché du travail. Leurs projets font partie des 21 choisis au pays cette année.

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Préparation pour le milieu de la technologie médicale en pleine évolution

La robotique chirurgicale, l’intelligence artificielle, la chirurgie guidée par l’image et d’autres technologies émergentes ont révolutionné le milieu de la technologie médicale et supplantent les approches chirurgicales conventionnelles. Comme le génie et la médecine ne cessent de converger, il y a un besoin urgent de professionnelles et de professionnels qualifiés à l’intersection entre le génie, la science des données et la pratique clinique.

JakeÌýBarralet est vice-président (recherche) et professeur de la division des Sciences chirurgicales et interventionnelles du Département de chirurgie.Ìý Son projet, intitulé «ÌýDisrupting Surgery with Interventional Technology and Engineering (D-SITE)Ìý» sera mené en collaboration avec des collègues de l’Université 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ, de l’Université Concordia et de Polytechnique Montréal.

Le professeur Barralet et son équipe ont mis sur pied le programme de formation FONCER D-SITE afin de préparer le personnel en sciences naturelles et en génie hautement qualifié sur quatre plans prioritairesÌý: la formation pratique sur les technologies émergentes comme la robotique, l’IA et l’imagerie avancée, les matériaux intelligents et les outils chirurgicaux non invasifs; le perfectionnement professionnel quant aux voies réglementaires, à la propriété intellectuelle et à la gestion de projets; le leadership et l’encadrement du travail d’équipe dans des milieux multidisciplinaires; et l’expérience réelle par des stages dans des entreprises et des hôpitaux, des conférences technologiques et des certifications de renommée internationale.

Le programme D-SITE formera plus de 120Ìýparticipantes et participants (premier cycle, deuxième cycle et stagiaires postdoctoraux) en génie, en informatique et en sciences biomédicales. Les personnes ayant complété ce programme seront en mesure d’élaborer, d’évaluer et de commercialiser des technologies médicales transformatrices qui améliorent les soins et promeuvent des systèmes de soins de santé plus durables.

«ÌýL’intersection de l’informatique et des technologies avancées ainsi que de la compréhension chirurgicale nous place au cÅ“ur d’une troisième révolution des soins chirurgicaux, qui nous permet d’offrir des résultats plus prévisibles et de haute qualitéÌý», affirme la Dre LianeÌýFeldman, chirurgienne en chef et présidente du Département de chirurgie, Centre universitaire de santé 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ.Ìý «ÌýNous nous réjouissons d’accueillir les leaders de demain dans le cadre de leur formation en sciences et en génie et de façonner un programme canadien de formation dans ce domaine en émergence essentiel.Ìý»

Le professeur Jake Barralet a soumis sa demande en collaboration avec ses collègues Derek Nowrouzezahrai, Amir Hooshiar, Hsiu‑Chin Lin, Louis Collins et Jeremy Cooperstock de 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ, Geraldine Merle et Eva Alonso‑Ortiz de Polytechnique Montréal et Thomas Fevens, Hassan Rivaz et Lyes Kadem de l’Université Concordia. L’équipe est appuyée par 49 collaboratrices et collaborateurs universitaires et professionnels.

Les collaborateurs du domaine de la technologie médicale sont GE HealthCare Canada, Medtronic, Johnson & Johnson, Bariatrix, Theator, Minogue Medical, AssistIQ, THINK Surgical et OrthoPediatrics.

C’est la deuxième subvention FONCER reçue par le professeur Barralet. Sa première, de 2016 à 2022, a mené à la création de la . AmirÌýHooshiar, à la codirection du nouveau projet, avait participé au premier en tant qu’étudiant, ce qui ajoute «Ìýune belle circularitéÌý» à l’histoire, selon le professeur Barralet.

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Formation en génomique pour relever les défis mondiaux

La génomique – l’étude générale de l’ADN, de l’ARN, des protéines et des métabolites – a révolutionné la science, le génie et la médecine. Elle occupe une place importante dans la résolution des problèmes mondiaux en agriculture, en environnement et en santé. Au Canada, ce secteur connaît une croissance rapide – il devrait croître de 16,5 % d’ici 2030 –, mais la pénurie de personnel qualifié persiste malgré les avancées en médecine personnalisée, en biotechnologie, en agriculture, en surveillance de l’environnement et en biologie de synthèse. Selon la Stratégie canadienne en matière de génomique, 65 000 travailleuses et travailleurs seront nécessaires en 2029 pour répondre à la demande.

IoannisÌýRagoussis, professeur au Département de génétique humaine et chef des sciences génomiques au , accompagné de son équipe de l’Université 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ, de Polytechnique Montréal, de l’Université Laval et de l’Université de Montréal, formera la relève en recherche afin qu’elle puisse combler les lacunes.

Au courant des six prochaines années, le programme FONCER GEEMA aidera 239Ìýstagiaires de premier et deuxième cycle ou postdoctoraux dans quatre établissements québécoisÌý: l’Université 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ, Polytechnique Montréal, l’Université de Montréal et l’Université Laval. Le nom du projet, GEEMA, signifie «ÌýGenomics for Engineering, Environmental Monitoring and AgricultureÌý».

Contrairement aux programmes d'études supérieures traditionnels, l’approche bilingue, intersectorielle et interinstitutionnelle de GEEMA alliera profondeur technique, perfectionnement professionnel et encadrement interdisciplinaire. Les stagiaires recevront une formation pratique en séquençage, en préparation d’échantillons et en flux de travail multi-omiques, développeront une expertise en bio-informatique et en analyse des données génomiques, et acquerront de l’expérience concrète au moyen de stages et d’échanges dans le milieu universitaire, gouvernemental ou professionnel. Les participantes et participants amasseront également les connaissances en communication, en gestion de projets et en réglementation nécessaires pour faire avancer leur carrière dans les secteurs prioritaires du Canada, comme la surveillance de l’environnement, l’agriculture, le génie biologique et l’exploitation minière.

«ÌýC’est avec joie que nous lançons ce nouveau programme unique et formons les étudiantes et étudiants en génomique dans différents secteurs essentiels aux stratégies nationales de santé, de durabilité et d’innovation, exprime le professeur Ragoussis. Par l’union des efforts de l’Université 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ, de PolytechniqueÌýMontréal, de l’Université de Montréal et de l’Université Laval, GEEMA comble les lacunes en formation de ces secteurs et illustre la force et l’expertise en génomique du Québec.Ìý»

Le professeur Ragoussis a soumis sa demande en collaboration avec ses collègues MartinaÌýStromvik, CodrutaÌýIgnea, DominicÌýFrignon, MatthiasÌýKlein, HamedÌýShateriÌýNajafabadi et DenisÌýRoy de 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ, MariaÌýPrieto-Espinoza et Émilie Bédard de Polytechnique Montréal, FrédéricÌýPitre de l’Université de Montréal et AntonyÌýVincent de l’Université Laval.

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