91ËżąĎĘÓƵ

Le CRSNG remet Ă  deux professeurs de 91ËżąĎĘÓƵ 1,65 million de dollars chacun pour prĂ©parer la relève en recherche

Les professeurs Jake Barralet et Ioannis Ragoussis de la Faculté de médecine et des sciences de la santé ont chacun reçu une subvention de 1,65 million de dollars dans le cadre du Programme de formation orientée vers la nouveauté, la collaboration et l’expérience en recherche (FONCER) du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) pour des projets visant à préparer la relève en recherche au marché du travail. Leurs projets font partie des 21 choisis au pays cette année.

Ěý

Préparation pour le milieu de la technologie médicale en pleine évolution

La robotique chirurgicale, l’intelligence artificielle, la chirurgie guidée par l’image et d’autres technologies émergentes ont révolutionné le milieu de la technologie médicale et supplantent les approches chirurgicales conventionnelles. Comme le génie et la médecine ne cessent de converger, il y a un besoin urgent de professionnelles et de professionnels qualifiés à l’intersection entre le génie, la science des données et la pratique clinique.

JakeĚýBarralet est vice-prĂ©sident (recherche) et professeur de la division des Sciences chirurgicales et interventionnelles du DĂ©partement de chirurgie.Ěý Son projet, intitulĂ© «ĚýDisrupting Surgery with Interventional Technology and Engineering (D-SITE)Ěý» sera menĂ© en collaboration avec des collègues de l’UniversitĂ© 91ËżąĎĘÓƵ, de l’UniversitĂ© Concordia et de Polytechnique MontrĂ©al.

Le professeur Barralet et son Ă©quipe ont mis sur pied le programme de formation FONCER D-SITE afin de prĂ©parer le personnel en sciences naturelles et en gĂ©nie hautement qualifiĂ© sur quatre plans prioritairesĚý: la formation pratique sur les technologies Ă©mergentes comme la robotique, l’IA et l’imagerie avancĂ©e, les matĂ©riaux intelligents et les outils chirurgicaux non invasifs; le perfectionnement professionnel quant aux voies rĂ©glementaires, Ă  la propriĂ©tĂ© intellectuelle et Ă  la gestion de projets; le leadership et l’encadrement du travail d’équipe dans des milieux multidisciplinaires; et l’expĂ©rience rĂ©elle par des stages dans des entreprises et des hĂ´pitaux, des confĂ©rences technologiques et des certifications de renommĂ©e internationale.

Le programme D-SITE formera plus de 120Ěýparticipantes et participants (premier cycle, deuxième cycle et stagiaires postdoctoraux) en gĂ©nie, en informatique et en sciences biomĂ©dicales. Les personnes ayant complĂ©tĂ© ce programme seront en mesure d’élaborer, d’évaluer et de commercialiser des technologies mĂ©dicales transformatrices qui amĂ©liorent les soins et promeuvent des systèmes de soins de santĂ© plus durables.

«ĚýL’intersection de l’informatique et des technologies avancĂ©es ainsi que de la comprĂ©hension chirurgicale nous place au cĹ“ur d’une troisième rĂ©volution des soins chirurgicaux, qui nous permet d’offrir des rĂ©sultats plus prĂ©visibles et de haute qualitĂ©Ěý», affirme la Dre LianeĚýFeldman, chirurgienne en chef et prĂ©sidente du DĂ©partement de chirurgie, Centre universitaire de santĂ© 91ËżąĎĘÓƵ.Ěý «ĚýNous nous rĂ©jouissons d’accueillir les leaders de demain dans le cadre de leur formation en sciences et en gĂ©nie et de façonner un programme canadien de formation dans ce domaine en Ă©mergence essentiel.Ěý»

Le professeur Jake Barralet a soumis sa demande en collaboration avec ses collègues Derek Nowrouzezahrai, Amir Hooshiar, Hsiu‑Chin Lin, Louis Collins et Jeremy Cooperstock de 91ËżąĎĘÓƵ, Geraldine Merle et Eva Alonso‑Ortiz de Polytechnique MontrĂ©al et Thomas Fevens, Hassan Rivaz et Lyes Kadem de l’UniversitĂ© Concordia. L’équipe est appuyĂ©e par 49 collaboratrices et collaborateurs universitaires et professionnels.

Les collaborateurs du domaine de la technologie médicale sont GE HealthCare Canada, Medtronic, Johnson & Johnson, Bariatrix, Theator, Minogue Medical, AssistIQ, THINK Surgical et OrthoPediatrics.

C’est la deuxième subvention FONCER reçue par le professeur Barralet. Sa première, de 2016 Ă  2022, a menĂ© Ă  la crĂ©ation de la . AmirĚýHooshiar, Ă  la codirection du nouveau projet, avait participĂ© au premier en tant qu’étudiant, ce qui ajoute «Ěýune belle circularitĂ©Ěý» Ă  l’histoire, selon le professeur Barralet.

Ěý

Formation en génomique pour relever les défis mondiaux

La génomique – l’étude générale de l’ADN, de l’ARN, des protéines et des métabolites – a révolutionné la science, le génie et la médecine. Elle occupe une place importante dans la résolution des problèmes mondiaux en agriculture, en environnement et en santé. Au Canada, ce secteur connaît une croissance rapide – il devrait croître de 16,5 % d’ici 2030 –, mais la pénurie de personnel qualifié persiste malgré les avancées en médecine personnalisée, en biotechnologie, en agriculture, en surveillance de l’environnement et en biologie de synthèse. Selon la Stratégie canadienne en matière de génomique, 65 000 travailleuses et travailleurs seront nécessaires en 2029 pour répondre à la demande.

IoannisĚýRagoussis, professeur au DĂ©partement de gĂ©nĂ©tique humaine et chef des sciences gĂ©nomiques au , accompagnĂ© de son Ă©quipe de l’UniversitĂ© 91ËżąĎĘÓƵ, de Polytechnique MontrĂ©al, de l’UniversitĂ© Laval et de l’UniversitĂ© de MontrĂ©al, formera la relève en recherche afin qu’elle puisse combler les lacunes.

Au courant des six prochaines annĂ©es, le programme FONCER GEEMA aidera 239Ěýstagiaires de premier et deuxième cycle ou postdoctoraux dans quatre Ă©tablissements quĂ©bĂ©coisĚý: l’UniversitĂ© 91ËżąĎĘÓƵ, Polytechnique MontrĂ©al, l’UniversitĂ© de MontrĂ©al et l’UniversitĂ© Laval. Le nom du projet, GEEMA, signifie «ĚýGenomics for Engineering, Environmental Monitoring and AgricultureĚý».

Contrairement aux programmes d'études supérieures traditionnels, l’approche bilingue, intersectorielle et interinstitutionnelle de GEEMA alliera profondeur technique, perfectionnement professionnel et encadrement interdisciplinaire. Les stagiaires recevront une formation pratique en séquençage, en préparation d’échantillons et en flux de travail multi-omiques, développeront une expertise en bio-informatique et en analyse des données génomiques, et acquerront de l’expérience concrète au moyen de stages et d’échanges dans le milieu universitaire, gouvernemental ou professionnel. Les participantes et participants amasseront également les connaissances en communication, en gestion de projets et en réglementation nécessaires pour faire avancer leur carrière dans les secteurs prioritaires du Canada, comme la surveillance de l’environnement, l’agriculture, le génie biologique et l’exploitation minière.

«ĚýC’est avec joie que nous lançons ce nouveau programme unique et formons les Ă©tudiantes et Ă©tudiants en gĂ©nomique dans diffĂ©rents secteurs essentiels aux stratĂ©gies nationales de santĂ©, de durabilitĂ© et d’innovation, exprime le professeur Ragoussis. Par l’union des efforts de l’UniversitĂ© 91ËżąĎĘÓƵ, de PolytechniqueĚýMontrĂ©al, de l’UniversitĂ© de MontrĂ©al et de l’UniversitĂ© Laval, GEEMA comble les lacunes en formation de ces secteurs et illustre la force et l’expertise en gĂ©nomique du QuĂ©bec.Ěý»

Le professeur Ragoussis a soumis sa demande en collaboration avec ses collègues MartinaĚýStromvik, CodrutaĚýIgnea, DominicĚýFrignon, MatthiasĚýKlein, HamedĚýShateriĚýNajafabadi et DenisĚýRoy de 91ËżąĎĘÓƵ, MariaĚýPrieto-Espinoza et Émilie BĂ©dard de Polytechnique MontrĂ©al, FrĂ©dĂ©ricĚýPitre de l’UniversitĂ© de MontrĂ©al et AntonyĚýVincent de l’UniversitĂ© Laval.

Back to top