BEGIN:VCALENDAR VERSION:2.0 PRODID:-//132.216.98.100//NONSGML kigkonsult.se iCalcreator 2.20.4// BEGIN:VEVENT UID:20260805T050241EDT-5706X99MRU@132.216.98.100 DTSTAMP:20260805T090241Z DESCRIPTION:Cette conférence a été accreditée par le Barreau du Québec pour \n1\,5 heures de formation continue juridique. No d'activité\n10042873.\nR ésumé\nCette présentation examinera l'absence de remedies et\nla primauté des droits en droit civil. Plus précisément\, elle vise\nà déterminer si l e concept de remedy est absent du droit\ncivil (en mettant l'accent sur le droit français)\, ou si c'est\nseulement le langage des remedies qui est manquant.\nL'hypothèse de la Dre Sefton-Green est que le concept n'existe pas\nen droit civil. Le droit civil\, ne peut donc penser en termes de\nre medies et ne connait donc pas cette classification\njuridique. Si tel est le cas\, cette disparité est intégrée de\nmanière conceptuelle et cette di fférence n'est pas simplement une\nquestion de langage.\nDe plus\, si les remedies sont absents\, que cela\nsignifie-t-il sur la nature des droit (d roits subjectifs) en droit\ncivil ? Des inférences peuvent-elles être tiré es en ce qui a trait\nà la relation entre droits et obligations? Si les re medies\nsont absents\, cela indique-t-il que les wrongs sont\négalement ab sents? Y a-t-il une manière de comprendre le tout sans\ntourner en rond?\n Enfin\, cette quête pour les remedies en droit civil est\ninévitablement l iée à un examen de la relation binaire entre les\nparties (et leurs droits respectifs) en droit privé et la relation\ntriangulaire entre les parties et le juge. La prééminence des\ndroits et l'absence des remedies en droit civil\, en regard\nde la présence des remedies en common law\, aura\nnéce ssairement un impact sur la manière d'envisager ces\nrelations.\nÀ propos de la conférencière\nRuth Sefton-Green est solicitor en\nAngleterre et avo cate en France. Elle est Maître de conférences en\ndroit privé comparé à l 'École de droit de la Sorbonne\, Université\nParis 1 (Panthéon-Sorbonne) o ù elle a obtenu son doctorat (PhD\,\n1997)\, et est associée à l'Unité mix te de Recherche (UMR) de droit\ncomparé de Paris. Elle sera professeure in vitée (Boursière\nWainwright senior) à l'Université 91Ë¿¹ÏÊÓÆµ au semestre d'h iver\n2012.\nElle enseigne principalement le droit des obligations comparé \,\nainsi que des cours d'introduction à des systèmes de droit\nétrangers avec une approche comparatiste. Sa thèse\, intitulée\n« La notion d'obliga tion fondamentale: comparaison\nfranco-anglaise » (LGJD\, 2000) s'est méri tée le prix\nLevy-Ullmann de droit comparé. Elle a également publié\, en t ant que\ndirectrice\, un ouvrage de la série Common Core of European\nPriv ate Law intitulé « Mistake\, Fraud and Duties to\nInform in European Contr act Law » (Cambridge University Press\,\n2005)\, publié à nouveau en livre broché (Cambridge University\nPress\, 2008). Elle a contribué en tant que rapporteur dans d'autres\nouvrages de Common Core of European Private Law \, et a été\nmembre active du Study Group for Social Justice in European\n Private Law\, dont le manifeste a été publié dans le\nEuropean Law Journal (2004)\, et traduit dans la Revue\ntrimestrielle de droit civil (2005). E lle a écrit et co-écrit\nde nombreux articles dans des revues et ouvrages juridiques\nfrançais et anglais sur des thèmes et enjeux relatifs au droit \ncomparé en général\, au droit des obligations comparé et au droit\nprivé européen.\n DTSTART:20120323T163000Z DTEND:20120323T180000Z LOCATION:Pavillon Chancellor-Day\, CA\, QC\, Montréal\, H3A 1W9\, 3644\, ru e Peel SUMMARY:Why remedies is not a legal subject in civil(ian) law? URL:/channels/fr/event/why-remedies-not-legal-subject- civilian-law-177402 END:VEVENT END:VCALENDAR